Intro

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Sociologeek.org est pour moi une opportunité de rassembler plusieurs composantes de mon quotidien.

Je vois ce site un peu comme un carnet dans lequel je note, je collecte, je trie mes idées, ce que je fais. C'est pourquoi s'y rencontrent pêle-mêle mon intérêt pour la sociologie (discipline dans laquelle je suis diplômé) et pour l'enseignement des SES en lycée, mais aussi mes projets en informatique et mon parcours photographique.

Il est possible de me contacter à theo[point]henri[chez]laposte[point]net (Clé GPG «C3B25835»)

Info

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Bien qu‘é­tant étudiant en socio­lo­gie, l’in­for­ma­tique occupe une part non négli­geable dans ma vie. Initié par un père profes­seur d’in­for­ma­tique (et ubun­tero), j’ai eu de nombreuses occa­sions d’ob­ser­ver l’in­té­rieur d’or­di­na­teurs. J’en ai démon­tés/remon­tés quelques uns, je ne compte déjà plus le nombre de fois où j’ai remplacé des barrettes de RAM ou des disques durs.

Window­sien par défaut (comme beau­coup), je me suis tourné vers GNU/Linux aux alen­tours de l’an­née 2007, d’abord en tant que simple utili­sa­teur (ne l’uti­li­sant pas pour un usage plus poussé que sous MS Windows), puis j’ai commencé à apprendre les langages HTML, CSS et PHP. Par la suite je me suis mis à LaTeX et au Bash.

Libriste depuis un petit moment, je n’uti­lise désor­mais que des logi­ciels libres. Par le biais d’un GUL, j’ai eu l’oc­ca­sion de décou­vrir de nombreux logi­ciels et projets, et j’ai égale­ment pu amélio­rer mes connais­sances dans l’uti­li­sa­tion de GNU/Linux.

Photo

Photo

Je me suis mis réellement à la photo sur le tard. Je devais être en début de master (donc environ 20–21 ans). Jusqu'à présent j'empruntais le compact numérique de mes parents lors des réunions de famille ou des voyages avec eux, mais c'est lorsque j'ai acheté mon premier compact que je considère avoir véritablement commencé à m'intéresser à la photographie en tant que τέχνη, en tant que production technique et artistique.

Je me suis donc acheté un compact Nikon, un Coolpix S9300, qui avait l'avantage d'avoir un bon zoom (l'optique correspondait à un 25-450mm) avec une ouverture raisonnable f/3.5-5.9. Malheureusement je n'avais aucun contrôle sur le couple ouverture/vitesse et je devais jouer avec les modes pré-programmés pour feinter l'électronique. Au bout d'environ deux ans d'utilisation, je me suis donc retrouvé rapidement bridé.

En parallèle, j'ai récupéré le vieux réflex argentique de mes grands-parents, histoire de me frotter à une autre approche de la photographie, un peu plus artistique, et me permettant de gagner un peu plus en contrôle. Il s'agissait d'un Minolta 5000 des années 1980, monté d'un 35-70/f4-22. J'ai pu ainsi faire mes premières armes et tomber amoureux des pellicules Ilford (notamment la Delta et la FP4).

Au bout d'un an, j'ai décidé de revendre mon compact et de m'offrir un réflex numérique. Sans trop me poser de question, je suis resté chez Nikon avec un D5200 et un objectif kit 18-105/f3.5-5.6. Ce fut le jour et la nuit et j'ai commencé à expérimenter, voir ce que ce nouveau matériel pouvait m'offrir. En parallèle j'ai eu l'occasion de voyager un peu et d'aiguiser mon regard, mais surtout j'ai pu faire une master class d'un mois avec Vincent Rosenblatt dont les conseils et remarques m'ont permis de développer mon style photographique et de participer à une première exposition avec le CACP-Villa Pérochon de Niort.

Depuis, je me suis acheté un autre réflex argentique (toujours Nikon), un Nikkormat FT des années 1960 avec une très bonne optique, un 50mm f/1.4, que j'ai pu mettre à l'épreuve du climat irlandais ! Et plus tard, c'est un 35mm f/1.8 qui est venu rejoindre la collection (et qui a mis au rebut mon 18-105…)

Il me reste à tester un Kodak Folding Pocket No.1 des années 1910–1915, récupéré lors d'un déménagement (et ne mangeant que de la pellicule 116 à l'origine donc il faut bricoler un peu pour qu'il accepte du 120).

La prochaine étape sera de développer les pelloches à la maison (surement au caffenol).

Matériel

Appareils

  • un compact numé­rique Nikon S9300 (2012, acheté en septembre 2012) [remboursé par la Fnac en janvier 2015] ;
  • un réflex argen­tique Minolta 5000 (1987),
  • un réflex numé­rique Nikon D5200 (2012, acheté en janvier 2015),
  • un réflex argen­tique Nikkor­mat (1965–1967, acheté en août 2015),
  • un appa­reil à souf­flet argen­tique Kodak Folding Pocket No.1 (c. 1910–1915, récu­péré en octobre 2015) ;

Objectifs

  • Minolta 35–70mm f/4–22 (1987),
  • AF-S DX Nikkor 18–105 mm f/3.5–5.6G ED VR (objec­tif kit, acheté en janvier 2015),
  • AF-S DX Nikkor 35mm f/1.8G (acheté en février 2016),
  • Nippon Kogaku NIKKOR-S Auto 50mm f/1.4 (1962–1974, acheté en août 2015) ;

Quelques clichés

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Typo

Typo

J’ai commencé à m’in­té­res­ser à la typo­gra­phie il y a quelques années. Il me semble que c’était en termi­nale, alors que je commençais à apprendre à utili­ser LaTeX. Inter­pellé par certains termes (tels que tiret cadra­tin, semi-cadra­tin ou quart de cadra­tin) et notions (comme l’es­pace au fémi­nin), j’ai lu le précis de typo­gra­phie trouvé dans la biblio­thèque de mon père et me suis tout de suite pris au jeu. Depuis, je lis tout ce qui me tombe sous la main à ce sujet.

Malheu­reu­se­ment, ma géné­ra­tion ne semble pas fami­lière à la pratique typo­gra­phique et je déplore de devoir lire des devoirs de cama­rades bour­rés de fautes typo­gra­phiques. C’est pourquoi il m’est venu à l’es­prit d’écrire un précis d’or­tho­ty­po­gra­phie à desti­na­tion de mes collègues étudiants. Ce projet est en cours d’écri­ture et vous pouvez suivre l’avan­ce­ment de mes travaux sur cette page.

Voici la liste des diffé­rentes parties en projet et/ou en cours de prépa­ra­tion et/ou en cours d’écri­ture :

  • les bases :
    • histo­rique de la typo­gra­phie,
    • le voca­bu­laire,
  • les majus­cules et minis­cules ;
  • la ponc­tua­tion :
    • les ponc­tua­tions simples,
    • les ponc­tua­tions doubles,
  • l’ita­lique et la mise en valeur (l’em­phase) ;
  • les abré­via­tions ;
  • les nombres :
    • écrire des nombres en chiffre,
    • écrire des nombres en toute lettre,
    • écrire les dates et l’heure,
  • la mise en page :
    • utili­sez le nombre d’or,
  • sélec­tion de fontes.

De plus, je ne peux que vous conseiller de lire les précis de typo­gra­phie qui existent déjà, tels que :

  • *Le Lexique des règles typo­gra­phiques en usage à l’Im­pri­me­rie Natio­nale ;
  • Le Manuel de typo­gra­phie française élémen­taire d’Yves Perrou­seaux ;
  • Le Ramat euro­péen de la typo­gra­phie d’Au­rel Ramat et Romain Muller.

Comme la typo­gra­phie ça n’est pas unique­ment le respect des règles de compo­si­tion de textes, il existe de nombreux ouvrages sur l’his­toire de la typo­gra­phie du point de vue des règles mais égale­ment des fontes.

  • Précis de mise en page de Louis Guéry ;
  • Autours des mots de Georges Morell ;
  • Typo­gra­phie : du plomb au numé­rique de Jean-Luc Dusong et Fabienne Sieg­wart ;
  • De plomb d’encre & de lumière de Jean-Marie Arnoult.

Socio

Socio

Je suis tombé dans la sociologie au lycée, dans le cadre des cours de SES.

Après avoir brièvement envisagé une carrière dans le journalisme, j'ai définitivement été happé par la sociologie au bout de quelques jours de fac…

J'ai fini par réaliser (et décrocher) un master 2 en sociologie et envisagé (plutôt sérieusement) pendant quelques temps à effectuer une thèse, mais les affres de la vie en ont décidé autrement.

Publications

Travail de traduction

Ce n'est pas véritablement de la sociologie, mais j'y suis venu au travers de mes recherches universitaires. Entre 2012 et 2014, j'ai eu l'occasion de participer à des sessions de traductions collaboratives dans le cadre du framablog de Framasoft et j'ai ainsi pu co-traduire les articles suivants :

Sélection de liens

  • oTrans­cribe : outil libre destiné à la retrans­crip­tion d’en­tre­tiens (ou inter­views) inté­grant un lecteur audio direc­te­ment en ligne et stockant le texte de la retrans­crip­tion dans le cache du navi­ga­teur.